Il arrive un moment où l’on sent que quelque chose ne vibre plus.
On continue pourtant. Par habitude. Par nécessité. Par survie parfois.
Et puis une question surgit. Pas une question mentale. Une question qui appelle un déplacement intérieur.
Se rencontrer soi-même n’est pas un concept. C’est un espace.
Un espace où l’on peut déposer ce qui est là, sans chercher à comprendre, sans chercher à réparer.
Juste être. Écouter. Ressentir.
Parfois, une seule question suffit.
C’est de cet espace que je pars.